10/03/2010

Castelbajac / fashion week






Vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes en pleine fashion week pendant laquelle se déroule une ribambelle de défilés de grands créateurs. Hier : 9 mars 2010, j’ai eu l’immense privilège d’assister à celui de Mister Jean Charles de Castelbajac aka JC/DC (t’as fais le lien avec le groupe de rock ou pas encore ?) pseudonyme qui à la classe à Dallas. Ce privilège m’a été octroyé par une charmante connaissance du nom de : Dina (fille fantastique faisant des études de mode et ne gardant pas tout pour elle mais faisant profiter les copines. C’est la meilleure définition que j’ai pu trouver d’elle).

Pour moi Castelbajac signifiait déjà plein de choses (avant de voir son travail en live), dont une signification pipolesque à savoir : Louis-Marie, le fils castelbajac sort avec Dita von teese, divinité pratiquant l’effeuillage et que j’affectionne tout particulièrement. Après avoir fait la queue pendant un long moment et observé l’arrivé de plusieurs célébrités (j’ai vu la belle Dita et Laurent Voulzy… contraste intense) nous entrons enfin muni de notre invit’ à l’effigie de Bambi (le conte de Disney, pas le king of pop ; précision pour les adultes qui n’ont jamais été gosses). Ca tourbillonne pendant 2 bonnes minutes, il fait sombre, les murs sont en bois, on passe par plusieurs vigiles encore et encore comme si les premiers n’avaient pas assez de leur deux yeux pour vérifier l’invit’. Bon petite déception on s’est pointé un peu tard pour être en front row mais on est surélevé et les mannequins viennent à nous. Cool on est dans le bon sens pour prendre les photos. Ma photographe attitrée dégaine l’appareil et nous voilà transporté pour dix minutes de magie. Le son en live du groupe FRENCH HORN REBELLION (allez écouter sur myspace ça dépote) retentie et illustre à merveille chaque tenue. Tout est liée, son, lumière, cadence des mannequins. Là je me dis, c’est quand même titanesque comme boulot pour 10 minutes de gloire mais bon c’est ça la mode.

Venons en à ce qui est le plus important : les fringues. Toutes plus belles les unes que les autres. 55 tenues ont défilé pendant ces dix minutes, entres autres des robes et haut à sequins (non ce n’est visiblement pas encore OUT, vous aussi vous croyez hein ? bhin non, surprenant, mais véridique). Des tenues avec la moue de bambie imprimé dessus. Un mélange rock et féerique dosé à la perfection et qui transforme ces mannequins en femme enfant tout à fait adorable. Nous avons également pu apercevoir des trench des robe bustiers des mini robe tricot, des combinaisons… des robes pailletées à la warhol. Tout cela parsemé d’accessoire spectaculaire des serres tête « bois de bois » tête de faon, des casques de biker, des armures. A part les accessoires, tout était portable à l’extérieur ce qui fait que j’aime encore plus… La haute couture n’est par définition pas faite pour être du prêt à porter. Mais là si, et j’aime les choses abordable pour le grand public, j’aime pouvoir me voir dedans, j’aime qu’on s’intéresse à nous. Ce fut donc une réussite total, les décors étaient sublimes (podiums pavés façon château, mur de château fort), le chien qui a fait son apparition était tout à fait déjanté, indiscipliné et en accord avec l’esprit du défilé. Je suis fan. A quand le prochain ?

photos By Dina my sweet friend
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1 commentaire:

Awin