07/05/2020


La Lithothérapie



La lithothérapie consiste a rééquilibrer les énergies du corps et repose sur l'holisme (théorie qui considère que l'Homme est un tout indivisible et qu'il ne peut être réduit à des parties).

Ethymologie :

Lithos vient du grec "pierre" et thérapie signifie la "cure". Littéralement, on peut dire qu'il s'agit donc d'une méthode qui "soignerait" à l'aide des pierres.

J'utilise de gros guillemets car pour nous soigner, nous avons déjà les sciences. La médecine traditionnelle soigne le corps, la psychologie soigne le mental et pour moi, les cristaux peuvent agir sur les instabilités émotionnelles. Les "états d’âmes". Le stress, la confiance en soi, les insécurités, la concentration, la créativité... Les pierres émettent des vibrations qui peuvent jouer sur le bien-être de la personne se trouvant à proximité des cristaux. Est-ce que c'est magique ? Non. C'est plutôt assez terre à terre comme explication. Nous sommes constitués de la même fréquence vibratoire que les minéraux. Ceux-ci se rechargent pendant des millénaires au sol et emmagasinent l'énergie du soleil et de la lune.

Même si le terme "lithothérapie" est apparu au XXIème siècle, on utilise les pierres depuis la préhistoire pour se fabriquer des outils et se nourrir. Les pierres ont même aidé au développement de certaines civilisations. Depuis l'Egypte Antique, on aime se parer de pierres colorées pour se protéger et s'embellir. Les Mayas, les Aztèques et les Incas aussi se décoraient avec des cristaux.

Mais les propriétés bienfaisantes seront découvertes plus tard, en Inde, en Chine puis au Japon. Passionnant non ?

Ma découverte du monde holistique :

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu des objets de réassurance dans des petites boites précieuses. Des petites médailles, des cailloux ramenés de la plage, des perles... Surement comme la plupart des enfants. Mais elle n'a pas cessé à l'âge adule, elle s'est même amplifiée. Cette passion pour les grigris me vient de ma grand mère Maruja. Elle portait toujours sur elle un petit pochon en velours, épinglé à sa lingerie avec 3 portes bonheurs. J'étais très intriguée par le contenu et elle a toujours été très mystérieuse sur ce point. Elle avait des intuitions, elle était très sensibles aux énergies et elle était extrêmement spirituelle et croyante. Entre nous, on s'appelait "brujita" petite sorcière. Car on était très espiègles au delà de nos intuitions communes. C'est d'ailleurs le tatouage que je me suis fait l'année où elle nous a quitté...

A chaque appel téléphonique "Hola Brujita", elle savait d'avance ce que je faisais, alors que 2000 km nous séparait. Elle me faisait croiser les doigts quand on passait devant certains endroits, elle m'a empêché une opération des amygdales avec des inhalations de plantes au dessus d'un chaudron. Les plantes n'avaient pas de secrets pour elle et elle fabriquait ses savons et sa lessive depuis toujours. Elle avait un rituel tous les soirs, on l'entendait chuchoter pendant de longues minutes. Je me suis toujours dit qu'elle priait simplement, mais pourquoi à voix haute et en tenant des objets ? Aujourd'hui on dirait plutôt qu'elle méditait. Elle était pleine d'anecdotes hollistiques, bref, c'était une sorcière gentille. Et avant de partir, il y a eu une longue transmission. Je suis exactement comme elle.

Aujourd'hui le terme de sorcière effraie, il rappelle l'époque où elles étaient brulées au moment de la chasse aux sorcières, mais pourtant, les petits pouvoirs qu'elle avait, étaient toujours bienveillants. Et je crois qu'elle n'en avait même pas conscience. Pour moi, être une sorcière moderne, c'est juste une femme (ou un homme) qui se reconnecte aux éléments, qui aime la terre et qui est capable de se connecter à soi. Quelqu'un de sensible aux énergies et au karma, qui aime la nature, qui se soigne par les plantes et qui croient que certaines forces nous surplombent. Comme la pleine lune. 

Cela fait deux nuits que je ne ferme pas l'oeil, et j'apprends ce matin que c'est la pleine lune. Ça m'arrive à chaque fois, pas vous ? Ca perturbe les animaux et déplace la mer, alors je crois profondément que ça peut agir sur nous.

Quelle pierre choisir ? 

Plutôt que de choisir telle ou telle pierre selon vos besoins émotionnelles, je vous invite à suivre vos intuitions, en vous rendant dans une boutique de cristaux et en les tenant dans vos mains. Cela peut paraitre absurde mais moi je suis attirée par l'amétyste et la labradorite. Sans le savoir, j'ai souvent choisi mes bijoux en fonction de cette petite pierre aux reflets pétroles. Depuis que j'ai appris à la connaitre je comprends mieux...

LABRADORITE :

La labradorite bannit les peurs, les insécurités et renforce la confiance en soi. C'est une superbe pierre pour accompagner les changements. Elle apporte force, persévérance et stimule l'imagination tout en calmant un mental trop actif. Elle favorise les nouvelles idées et developpe l'enthousiasme.

AMETHYST :

C'est une des pierres les plus complètes. En grec elle signifie "pas ivre". Elle permet d'avoir les idées claires et aide au discernement. Elle protège contre les énergies négatives et éloigne les mauvais rêves et pensées toxiques. Je vous laisse vous renseigner sur la bague en améthyste de Cléopâtre...

OEIL DE TIGRE :

Je l'aime beaucoup aussi ! C'est le crystal de la motivation. Elle nous encourage à agit plutôt qu'à rêver. Elle apporte courage et confiance pour éloigner le doute de soi. Elle met en lumière nos talents cachés. Le tigre bondit au moment opportun et a une stratégie d'attaque bien rodée. C'est la pierre du succès professionnel. Et nous permet de vivre selon nos propres règles. Avec elle vous allez gravir le sommet des montagnes et toucher les étoiles :)

QUARTZ ROSE :

Je l'appelle la pierre gnangnan... clichés sur clichés. Elle m'agace. Beaucoup l'aime. Je crois que c'est parce que je déteste le rose dans le fond. Elle susciterait l'amour inconditionnel et améliorerait vos capacités relationnelles... Elle crée une atmosphère romantique et affectueuse. Bref, je la trouve tout sauf féministe cette pierre haha.

COMMENT ENTRETENIR VOS PIERRES

Il est important de décharger vos pierres qui auront emmagasinées toutes les énergies négatives. Avec le passage dans nos maisons, les disputes et les mauvaises ondes, il est conseillé de les nettoyer pour profiter d'une nouvelle énergie positive. Il existe plusieurs techniques :

1. Purifier par l'eau :

Passez vos pierres sous l'eau et visualisez les énergies négatives les quitter. Attention, l'eau ne convient pas aux pierres brutes et aux pierres d'eau comme la Sélénite.

2. Purifier par la fumée

Il s'agit de la fumigation. cela consiste à passer votre pierre sous la fumée de la sauge ou du Palo Santo. L'avantage, c'est que cette technique n'abime aucune pierre. À ne pas faire avec de la sauge si vous êtes enceintes.

3. Recharger à la la lumière

Vous pouvez exposer vos pierres à la lumière du soleil ou de la lune. Attention, certaines pierres s'abiment au soleil, je vous recommande la lumière de la lune qui convient à toutes les pierres.

Le rituel peut s'accompagner de méditation et de visualisation pour poser vos intentions. C'est justement la dernière super pleine lune de l'année ce soir. Je vous invite à essayer et à prendre ce temps pour vous. Toujours une bonne excuse pour s'ancrer.

Et vous, avez vous eu des expériences mystiques ? Croyez-vous au pouvoir des énergies ?
Racontez-moi !





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06/05/2020


LA MODE DURABLE : DECRYPTAGE


Depuis mon live IG sur la Fast Fashion, vous avez été nombreuses à me demander plus d'infos sur la mode circulaire. Avant de vous parler des alternatives slow fashion et de mes marques préférées, j'aimerais vous éclairer sur les termes "mode durables", mode "eco-responsable", marque "éthique" ou encore mode "lente". Ce sont des approches différentes et très souvent vous avez du mal à vous y retrouver. Ce qui est totalement normal tant l'industrie de la mode joue sur ces terminologies et abusent du champs lexical green (washing).

QUELQUES CHIFFRES

- Nous fabriquons chaque année 150 milliards de vêtements
- 80% des habits sont jetés et seulement 20% sont recyclés
- L'industrie de la mode est la deuxième industrie la plus polluante après le pétrole
- Elle émet plus de gaz à effet de serre que tous les vols aériens et le trafic maritime réunis
- Il faut 2700L d'eau pour fabriquer un tee-shirt
- 1 vêtement peut parcourtir une fois et demi la planète avant d'arriver en boutique

LE DÉVELOPPEMENT DURABLE
Ethique, éco-conception, mode lente, tous ces termes ont un dénominateur commun : le développement durable. C'est un concept qui est apparu vers la fin des années 80, lorsqu'on a commencé à aborder l'épuisement des ressources (pétrole, eau, énergies, alimentation...). Le développement durable vise à servir l'intérêt général en assurant une croissance tout en préservant l'environnement, sans lésiner sur l'aspect social. Il repose sur 3 piliers : l'impact économique, l'impact écologique et l'impact social.

Votre consommation impact ces trois domaines et avec l'apparition de la Fast Fashion, qui consiste à renouveler les collections à une cadence effrénée, au plus bas coût, l'impact est malheureusement devenu catastrophique sur tous les plans. Les matières premières choisies (souvent synthétiques car bon marché) polluent l'éco-systéme, le lieu de fabrication est à des milliers de km du lieu de distribution (pour profiter d'une main d'oeuvre low cost) et engendre une lourde emprunte carbone, bref, le bilan n'est pas glorieux.

La mode durable permet de répondre à nos besoins sans gaspiller nos ressources, en créant de manière raisonnée (2 à 4 collections par an vs 45 pour la FF) et en évitant la surproduction afin que les futures générations puissent ne pas être trop impactées par le changement climatique, la pollution etc...

Une fois que vous savez cela, plusieurs options s'offrent à vous. Et il faudra, dans un premier temps, choisir votre "combat". L'environnement ? l'humain ? l'économie ? ou les trois ?

La transition n'étant pas instantanée, il faut partir du principe que chaque geste compte et respecter le rythme de chacun. La prise de conscience n'est pas la même pour tout le monde. Elle dépend du vécu, de la culture, des moyens et de l'histoire de chacun. Certains seront plus concernés par l'impact social et iront vers une marque éthique. D'autres voudront plutôt protéger l'environnement, d'autres seront plus réceptifs à la cause animal et iront vers une marque vegan qui n'utilisera par exemple ni laine ni soir ni cuir.

MARQUE ECO-RESPONSABLE

C'est une entité qui prend en compte l'impact écologique et qui privilégie l'"eco-conception". C 'est à dire qu'au moment de confectionner un vêtement, la marque va prendre en compte la fin de vie du produit et se demander quel impact aura ce vêtement sur l'océan, sur les animaux, sur les émissions de gaz à effet de serre et qui va donc choisir un tissus qui aura le plus faible impact environnemental. Par exemple un tissus en fibre naturel, bio ou encore en fibre recyclé pour ne pas appauvrir les ressources.

Mais, être éco-conçue n'implique pas nécessairement d'être une marque éthique

MARQUE ETHIQUE

C'est une société qui va valoriser les savoirs-faire et considérer les artisans, salariés, prestataires et fournisseurs avec lesquelles elle travaille en les rémunérant au juste prix, sans leur infliger une cadence insoutenable tout en assurant leur sécurité (toxicité des produits manipulés, conditions du lieu de travail etc...) et en respectant les temps de pause et de congés.
Souvent, une marque éthique produit localement ou à minima en Europe afin de ne pas exploiter les populations qui n'ont aucune sécurité sociale et pour créer de l'emploi et réindustrialiser dans son propre pays.

Et si une marque répond à un seul de ces points, est-elle responsable ? Pas nécessairement. Certaines choses sont rédhibitoires :

- l'utilisation intensive de certaines cultures
- l'utilisation de produits toxiques
- l'inégalités sociale
- le gaspillage
- le travail des enfants
- le greenwashing

A vous de choisir votre combat et de valoriser telle ou telle marque en fonction de ce qui vous parle, de ce qui vous touche. Certaines plantes des arbres contre un achat, d'autres offres des repas, d'autres fabriquent localement ou reversent 1% de leur CA. Les options sont multiples et le mieux est encore de tout faire correctement mais parfois les enjeux économiques font que les marques ne cochent pas toutes les cases.

Je vous invite donc à lire les étiquettes de vos vêtements pour en savoir plus sur la composition et le lieu de fabrication. Cela vous donnera des indications sur les conditions salariales (si le lieu de production est le bengladesh ou le pakistan) il y a de grandes chances pour que les petites mains ne travaillent ni au juste prix ni dans des conditions décentes et qui respectent les droits de l'homme et nos standards européens.

1 achat = 1 vote.

À vous de jouer !









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10/03/2020


Mes conseils pour démarrer la boxe


Dans ma quête du sport parfait, j'ai exploré un bon nombre d'options. J'ai très longuement cherché  LE sport ludique qui me donnerait envie de ne rater aucun cours. Il y a eu la mode de la gym suédoise, du yoga, de la zumba (ça j'ai pas cédé)... On a toute eu envie d'essayer au moins l'une de ces disciplines. De mon côté, javais fait plus de 10 ans de danse et je ressentais le besoin de m'y remettre et de pousser un peu mon rythme cardiaque. Pouvoir à nouveau monter les escaliers sans m’essouffler attraper mon bus en courant et me sentir tonique et gainée. N'ayant pas trouvé de cours à mon goût dans le 15ème (oui parce qu'il faut que ça soit à côté de chez moi, sinon j'y vais 2 fois et ciao) RIP mon abo Neoness été 2016. J'ai donc essayé toutes les salles de sport de Paris en vain. Courir sur un tapis, faire du rameur, pousser de la fonte et rester sur une machine en restant concentré sur le culte de son corps, je n'y arrive pas. Et j'ai finalement entendu parler de la boxe "vas y Sarah tente ça va bien avec ton caractère" mmmh ok ? J'avoue que j'avais quelques réticences et plein d'à priori. Vais-je me casser les dents et le nez au bout de la première semaine ? Dois-je forcément aimer frapper sur les gens ? J'étais vraiment très loin du compte. Bref, j'y suis allée pour un cours d'essai et j'ai pris perpète. Depuis 3 ans, je pratique donc assidument la boxe, à raison de trois fois par semaine. Vous avez été très nombreuses à me demander de rédiger cet article mais je ne me sentais pas encore légitime pour donner des conseils. Aujourd'hui, la boxe et tout ce qu'elle représente font parties intégrantes de ma vie. Elle m'apporte énormément de choses, elle améliore l'estime de soi, elle joue sur la confiance en soi, le sentiment de sécurité (surtout pour une nana à Paris) et elle canalise les émotions. Je n'ai plus peur dans la rue, je me sens powerful... Bref, c'est fou les bénéfices qu'elle me procure. C'est tellement devenue une passion que j'annule même des lancements presse et évènements blogs pour ne pas rater mes cours du lundi, mercredi et samedi. Du jamais vu !

L'histoire de la boxe - le Noble Art :

La boxe n'est pas apparue au siècle dernier, c'est une discipline qui a beaucoup évoluée. Depuis 500 ans, les hommes se battent en un contre un. Au début, la boxe était pratiquée de manière clandestine, puis en 1891, la boxe devient noble grâce aux clubs britanniques et en particulier au marquis de Quinnsburry qui donne des règles de combat (durée des rounds, catégorie des poids, longueur du ring...)

Le matériel :


- Les bandes : elles permettent d'immobiliser votre poignet et protéger vos articulations. Elles ont aussi une fonction hygiénique pour faire barrière avec les gants et ne pas transpirer à même ceux-ci. Elles sont lavables et obligatoires sur les combats. Certaines personnes préfèrent les mitaines (plus rapides à enfiler) mais je trouve que ça ne protège pas suffisamment les articulations, le maintien est très moyen.

- les gants : ils permettent de protéger la main du boxeur et d'amortir l'impact. Il est préférable de les prendre en cuir plutôt qu'en synthétique. Le rembourrage n'en sera que plus efficace et vous pourrez les garder 10 ans vs 1 ou 2 ans pour ceux en plastique. Évitez Adidas etc ils ont beau être très esthétiques ils ne sont pas pro en boxe et pour une pratique assidue, ça ne tient pas du tout la route. Les gants se décomposent en trois parties : le pouce, les doigts et le poignet avec le scratch. Je vous recommande la marque Fairtex et la boutique Boxing Shop à République. C'est là que j'achète l'intégralité de mon matériel. Ils donnent d'excellents conseils. On choisit ses gants en fonction de son poid, l'unité de mesure est "Oz" (once en français) les petits gabarits doivent opter pour du 8 ou 10 oz et à titre informatif je porte des 10 oz et je suis un moyen gabarit :D

- Les protèges dents : si vous faites de la compétition, cet outil sera obligatoire. Pour ma part, j'ai tenté quelques sessions de sparing, mais après quelques coups dans le nez, je suis revenue aux cours plus safe sur les pattes d'ours (petit objet rouge ci-dessous) en binôme. On exécute chacune notre tour les mouvements montrés par le coach en rythme sur de la musique. Vu mon métier, il est compliqué pour moi d'avoir le nez cassé ou des dents en moins donc c'est l'option la plus adéquate pour moi...

- La brassière pour les femmes et les coquilles pour les hommes : le maintien de la poitrine est indispensable à la boxe puisqu'on est souvent sur la pointe des pieds entrain de sautiller lors des assauts. En compétition, il est également obligatoire de porter une coquille pour les hommes. (Nécessaire aussi : des ongles courts sur les mains et les pieds... au risque de se retourner l'ongle lors d'un middle kick (coup envoyé avec les jambes au niveau des cotes).


Les différentes disciplines :

- La boxe anglaise : C'est le type de boxe le plus ancien. On se bat uniquement avec les poings et c'est la discipline que je préfère. Même si dans ma salle on alterne avec quelques cours de boxe française pour solliciter les jambes et travailler tout le corps, je me sens proche des convictions de ce noble art à l'anglaise. Respect de l'adversaire, self control et valeurs sont les maitres mots de cet art martial.

- La boxe française : Elle apparait au milieu du 19ème et est aussi appelée la savate car on frappait initialement uniquement avec les jambes pour se défendre dans la rue. Les mains seront ajoutées plus tard, inspirée de la boxe anglaise et cette discipline deviendra le sport de combat pieds-poings par excellence en Europe.

- La boxe thaï :  Discipline très complète venue d'Asie. Ici, on peut frapper avec toutes les parties du corps : pieds, poings, coudes et genoux sont autorisées.

Les bienfaits et atouts de la boxe : 


Une séance de boxe dure en moyenne 1h30 et elle sollicite tout le corps car nous alternons entre cardio et renforcement musculaire. Dans ma salle, nous démarrons par de la corde à sauter et un circuit cardioboxing. Ainsi, on travaille notre endurance avant de passer au cours à proprement parler avec des assauts à la touche ou en shadow. On ne porte pas les coups au visage sauf lors des sparing mais il y a quand même de l'impact et l'occasion de se défouler sur les pattes d'ours. A la fin de la séance, nous terminons par 15 min d'abdos et de gainages et quelques minutes d'étirements. La boxe permet de travailler votre coordination (en retenant les longs enchainements), la précision, la concentration, la respiration, la souplesse et la musculature. C'est un sport ultra complet et c'est ce qui me plait le plus.

Pour ma part, la boxe me permet de réduire significativement le stress, je n'ai désormais plus aucun souci d'insomnie depuis que je me dépense suffisamment. Travaillant sur ordinateur toute la journée j'avais tendance à être très fatiguée psychologiquement mais pas physiquement. Je vois une énorme différence sur la manière dont je canalise mes émotions depuis que je pratique ce sport. En rentrant d'une séance je suis épuisée (bonne fatigue), mon estime de moi est boostée et je m'endors en quelques minutes. Je n'ai plus de problèmes de dos, je m'énerve moins... bref, tout benef pour Antoine.

Loin des clichés concernant les sports de combat, la boxe n'est pas un sport réservé aux brutes épaisses. A chaque cours, on apprend à encaisser les coups (on alterne des rounds de défense et attaque pour savoir d'où va venir le coup et apprendre au fur et à mesure sans trop craindre la blessure). Le coach est super bienveillant et nous invite à accepter et accueillir une frappe avec toute une gestuelle de protection avec les coudes pour les cotes etc... On apprend à gérer son énervement, la frustration et on développe énormément la maitrise de soi. Le but n'est pas de blesser l'autre, au contraire. Les plus anciennes ont à coeur d'exécuter à la perfection le mouvement avant de frapper le plus fort possible. Contrairement à certains hommes qui sont plutôt dans la démonstration de virilité (oui car il y a aussi des garçons dans notre cours ce n'est pas réservé aux filles contrairement à des "salles" de boxe bootcamp à l'américaine où une nana crie dans son micro pour te booster mais perso c'est plus agaçant qu'autre chose et ça devient vite un poulailler géant). Je vous déconseille les salles où on ne vous fait taper que sur un punching ball ou dans l'air en "shadow". C'est bien d'apprendre avec un binôme pour gérer les distances de bras, encaisser les coups et contracter son bras pour frapper vif et sec et pas mou dans les airs.

Bref, nous y a des mecs, mais curieusement (ou pas), ce ne sont pas les plus performants niveau cardio et certains ne tiennent pas l'entrainement HIIT de départ. Petite anecdote, j'ai emmené un copain qui a failli vomir alors qu'il était en grande forme physique. On se sent tellement puissante quand on arrive à encaisser un cours sans aucun problème. Pourtant, les premières semaines je ne pouvais plus bouger après un cours tellement j'avais de courbatures. Aujourd'hui je n'en ai plus du tout. Et c'est incroyablement satisfaisant. On progresse très rapidement !

Et la perte de poid dans tout ça ?


Vous l'aurez compris, la boxe m'apporte des bienfaits dans de nombreux aspects de ma vie, je ne vous ai même pas parlé de perte de poids car ce n'est vraiment pas ma priorité. Mais en moyenne, on dit qu'une séance peut vous faire bruler jusqu'à 900 calories. J'ai perdu 12 kilos avant le mariage avec 2 ans de pratique intense mais je faisais très attention à ce que je mangeais (je dinais à 19H et très léger, 0 viennoiserie ni pain blanc). Avec REZINE j'ai dû stopper pendant 6 mois et j'ai pas mal repris... Mauvaise nouvelle : le sport c'est 20% et l'alimentation 80 donc clairement, ne placez pas tous vos espoirs dans le sport. Le but ultime n'est pas de maigrir mais de prendre soin de votre santé et de votre esprit. Le reste n'est qu'une heureuse conséquence mais pas une fin.

En ce moment d'ailleurs, je prends du muscle et je grossis sur la balance mais il ne faut pas du tout se fier au chiffre, c'est un très mauvais indicateur. Et je ne m'en soucie plus du tout. Je me sens tonique, invincible, j'ai enfin confiance en moi et ça vaut tous les kilos du monde. 

Je ne peux que vous recommander cette discipline si vous avez envie de gagner en confiance, en endurance et si comme moi vous avez besoin de dépenser votre énergie pour dormir correctement.

N'hésitez pas à me poser vos questions si j'ai oublié d'aborder un point qui vous intéresse.

P.S : je montre ma salle de temps en temps en story mais je ne la cite volontairement pas ici car c'est mon moment à moi, j'ai envie de le garder pour moi et le but n'est pas de forcément choisir la même mais de trouver la salle la plus pratique et proche de chez vous pour être régulières. Mes coéquipières me coupent la tête quand je montre trop le lieu car les cours sont déjà overbookés. J'avoue, je crains leur crochet du bras arrière. 

Big up à mes rocky <3



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14/01/2020


La créativité et le syndrome de l'imposteur


Créativité 
N.f : capacité, pouvoir qu’à un individu de créer, réaliser quelque chose de nouveau.

C’est quoi exactement la créativité... Elle est innée ? Est-ce qu'on se réveille un matin avec une idée de génie ? Sans s’inspirer, sans se nourrir d’éléments extérieurs ? Est-elle uniquement réservée à une élite éduquée, cultivée ? Mais alors si on se cultive, on devient créatif ? 

UN PARCOURS PEU CREATIF

J'ai jamais eu la sensation d'être créative ni même d'avoir un talent artistique. Pendant des années, j'ai été dans les clous. Etudiante à ASSAS, étudiante en marketing. Pas franchement l'exemple d'un parcours créatif. Mais j'ai toujours eu un jardin secret créatif. Ecrire des chansons avec mon père, faire de la danse pendant 10 ans, rédiger un livre, faire du théâtre et être à ça d'en faire mon métier. Je crois que j'étais une artiste quand j'étais enfant. Mais en grandissant on étouffe vite toute cette magie. Son intuition, la connexion a certains éléments. Je me souviens que mon père auteur-compositeur nous poussait à faire des spectacles à chaque rassemblement familial, il nous filmait et on se repassait la vidéo en analysant nos erreurs, comme des pros. Il y avait milles instruments à la maison, bref lui c'était vraiment un artiste. Mais après ma naissance, il a quitté sa casquette de saltimbanque à 30 ans pour reprendre ses études sur le tard et devenir kinésithérapeute. Pour avoir "un vrai métier". Alors qu'il était entrain de décoller. Inconsciemment, j'avais ancré en moi qu'être artiste était un plus dans la vie mais pas un vrai métier. J'ai étouffé tout ça en me dirigeant vers des études conventionnelles. Et d'ailleurs quand mon père et ma mère se sont séparés, à mes 13 ans, j'ai stoppé la danse, j'ai stoppé le piano, j'ai tout arrêté. Parce que l'art c'était notre passion commune

REVENIR À LA SOURCE

Quand le stylisme m'a attiré, il y avait trois filières dans l'école de mode où j'étais alors j'ai choisi la filière la moins risquée encore une fois. La filière fashion business, "pour pouvoir rebondir". Et pour que la pilule "papa maman j'arrête le droit" passe mieux. Mais quand tu aimes raconter des histoires, créer des concepts, story-teller (oui c'est un verbe) tout et n'importe quoi, tu aimes être à la source de la création pour emmener l'histoire là où tu veux.

Aujourd'hui, à l'aube de mes 30 ans, comme papa, mais en faisant le chemin inverse, je change mon fusil d'épaule. Je vais aller en amont de l'histoire. Je vais assumer cette part d'art qu'on a tous en nous. Je vais cultiver ma créativité, la travailler, me nourrir de films et de musées. M'inspirer de la richesse de mes origines, puiser dans mes souvenirs d'enfance. Redonner vie à certaines femmes de ma famille. Je vais créer.

Alors voilà, ça fait presque un an que j'assume enfin celle que je voulais être à 19 ans. Celle qui dessine, invente des histoires, des motifs... J'ai lancé REZINE en mars 2019. Il m'aura fallu 10 ans pour accepter. Pour faire murir ce projet. 30 ans c'est souvent un tournant dans la vie, on change de métiers, on se marie ou on se sépare, on vit parfois son premier deuil... on fait des bébés. Moi mon bébé c'est ma marque de vêtements. Comme un bébé ça te réveille la nuit, ça t'appauvrit, te donne quelques cheveux blancs. Mais c'est grandiose. Et pourtant, je ne me sens pas légitime. Pas à ma place. Pas assez manuelle.

Mais finalement la créativité c'est dans la tête pas dans les mains. Je me sens comme une illitrée qui voudrait lire et écrire mais qui dicterait tout. Les idées c'est pas ce qui manque. J'en ai mille la seconde, je les gribouille et Antoine les dessine en mieux. Le vrai artiste. Celui qui a fait 15 ans au carrousel du Louvre et que j'admire plus pour cela que pour sa casquette d'avocat. Parce que moi papa, je le préférai saltimbanque et père au foyer qu'avec un super cabinet de kiné.

SYNDROME DE L'IMPOSTEUR

Vous connaissez le syndrome de l’imposteur ? Cette sensation de ne jamais être à ta place, de n'être que mascarade et de ne pas mériter ce qui t'arrive. Je le vis quotidiennement depuis qu’on m’appelle styliste ou créatrice. Je regarde derrière pour voir si on parle bien de moi. Dans ma tête je n’ai le droit que de dire que je suis chef d’entreprise, une marketteuse. Un truc bien terre à terre. Je ne me qualifie jamais avec des statuts artistiques parce que je n’en ai pas les diplômes. J’ai une formation business et je m’interdis toute appartenance au monde de l’art. Et pourtant. Je crée des vêtements. Je transpose mon idée sur papier avec des traits totalement enfantins. Mais c'est ma vision, ma pâte, mon vécu. Ma modéliste les traduit en 3D, mon façonnier leur donne vie en série. Je choisis le tissus et le moindre boutons. La couture intérieure, la longueur, les quantités. Mais je ne me sens toujours pas légitime. C’est sûrement absurde. Mais c’est moi. 

J’ai besoin d’explorer tous les corps et métiers du secteur. En connaître le moindre recoin, me l’approprier. Je veux être coupeur, tailleur, couturière pour oser tous les briefer. En 8 mois je parle presque leur langue : la laize, le droit fil, la parementure, les surpiqûres, surjeter... bientôt l’imposteur deviendra créateur.

J'ai fait cet article pour déculpabiliser tous les gens qui ne choisissent pas la bonne voie des le début. Est-ce qu'il y a vraiment une bonne voie ? Je ne pense pas. La "mauvaise voie" vous différencie et apporte un peu d'originalité à des parcours lisses. J'ai mis 10 ans à accepter celle que je voulais être mais est-ce qu'à 19 ans j'en aurai eu les épaules ? La réponse est non. Mes anciennes études m'ont inculqué rigueur et capacité rédactionnelle. Elles ont fait de moi celle que je suis. Même si c'est atypique. Je n'ai finalement besoin de personne pour rédiger un dossier de presse ou pour le story telling de la marque. Par contre, oui, j'ai besoin de quelqu'un pour donner vie au patronage. Je ne suis pas modéliste. Mais je veux apprendre. Je veux coudre. Je crois qu'aujourd'hui je peux redevenir artiste sans que papa tienne le caméscope. En 2020 j'ai décidé de prendre des cours de couture pour m'aider à me sentir plus légitime. Pour que l'aiguille devienne enfin l'extension de l'idée.

Morale de l'histoire : vous pouvez repousser éternellement celle/celui que vous voulez vraiment être, mais il resurgira, inévitablement. Alors autant le laisser s'exprimer entièrement. Et si il vous manque des compétences, allez les chercher. C'est un peu comme les signes astrologiques. Vous avez votre signe solaire qui prend toute la place et votre ascendant qui essaye d'exister. Je suis bélier. Déterminée, forcenée, impulsive, je ne connais pas le juste-milieu. Il parait que le bélier fonce sans se retourner. Et qu'il pousse les autres à se surpasser... et mon signe lunaire est Taureau... Autant dire que je suis double tarée. Mais je vais rien lâcher en bon bélier.

Et vous, plutôt créative assumée ou en devenir ?




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17/02/2019


Banana & Chocolate Bread #ZéroSucre


Depuis quelques semaine, je cherche des alternatives de desserts sans matière grasse et sans sucre. J'essaye de réduire drastiquement ma consommation de sucre raffiné. Ne pouvant pas terminer un repas sans une note sucrée (barre de chocolat, tartine de pâte à tartiner...) l'addiction devenait un peu trop présente et j'ai décidé d'agir. Sans compter les effets néfastes sur notre organisme (hypertension, anxiété, fatigue...) et sur la silhouettes. Pour nous pousser à relativiser sur la consommation de sucre, on a souvent entendu : "le cerveau se nourrit uniquement de sucre". Vrai et faux. Notre cerveau consomme 40% des glucides apportés par notre alimentation. Cependant, quand l'apport est trop important, certaines régions cérébrales régressent comme la zone de la mémoire (l'hippocampe). Le sucre endommage également les reins, le foie, les intestins, les dents et les articulations (déminéralisation des os).  En sachant qu'un français consomme en moyenne  30kg de sucre par an, hello les dégats sur le long terme...

Pour autant, il n'est pas question de me frustrer et de me priver de toute gourmandise. C'est pourquoi j'ai déniché un super compte instagram @julya66 qui partage plein de recettes healthy et gourmandes. 

Voilà une recette extraite de son compte insta : 

ingrédients

- 3 bananes
- 2 oeufs
- 1 petite compote (ou 3 cas si c'est un grand pot en verre)
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amande
- 1 sachet de levure
- 100g de pépites de chocolat (ou 150 pour les gourmandes comme moi)

1. Mélangez tous les ingrédients ensemble. 
2. Versez dans un moule à cake. 
3. Enfournez pendant 35 min à 180 degrés.

EASY ! N'hésitez pas à me donner votre avis sur la texture et le goût. Je trouve la texture spongieuse parfaite. Par contre, au début j'étais un peu déroutée par les gâteaux sans sucre. Mais on s'y fait !
J'ai hâte de tester une recette à base de poudre d'amande et de lait d'amande, qui je pense, me satisfera encore plus. En tous cas, Antoine est fan de ce cake ! (lui n'est pas accro au sucre) donc je suis ravie de nous concocter des options de desserts saines. C'est vraiment satisfaisant de se dire qu'on fait du bien à notre corps tout en gardant la dimension plaisir.
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07/11/2018


Ma robe de mariée

C'est avec un léger pincement au coeur que je vous rédige cet article. Puisque c'est l'un des derniers sur le thème du mariage. Si Antoine est motivé, je vous montrerai sûrement son look pour aider vos petits maris et je clôturerai cette magnifique aventure par le plus important des articles selon moi : LA robe. Je me suis toujours imaginée dans une robe sans fioriture, simple mais avec un petit quelque chose de culoté. Souvent, les femmes disent "je cherche ma robe de princesse". Ce n'était pas forcément ma requête. Je voulais avant tout que les gens se disent "ah bah c'est tout Sarah cette robe". Je voulais être à l'aise, pouvoir danser et profiter de mon moment au maximum. Je voulais aussi que cette robe respecte ma morphologie donc adios les robes sirènes trop près du corps. Je recherchais quelque chose de fluide qui n'alourdisse pas la silhouette. Notamment au niveau des cuisses. Ce qui était sûr c'est que je voulais un dos nu. Pas forcément trop plongeant mais présent. Je savais aussi que je voulais des manches longues en dentelle. Il est important aussi de dresser la liste des éléments que vous ne voulez surtout pas. Par exemple : je déteste les corsets, les strass, les robes meringues avec plusieurs couches...

MES CREATRICES PREFEREES

Immacle, de loin ma marque préférée. Elle remporte la première place parce qu'en plus de proposer des modèles bohèmes vintage elle est espagnole. L'équipe est adorable et si je ne les ai pas choisi c'est simplement parce que 5 allers/retours à Barcelone pour les essayages ça allait un peu trop gonfler le prix de la robe.

 

Grace Loves Lace

 

Valenzuela Atelier


Flora Bridal

Il s'agit d'une marque Israëlienne créée en 2010 par Rinat Asher. La seule marque qui me fait aimer les paillettes sur les robes. Rinat fait ça avec beaucoup de classe et une touche orientale que j'aime énormément. Pour un look mi soirée mi mariée. Je vous la recommande en deuxième robe pour la piste de danse car elles sont vraiment festives !

Quand j'ai commencé à chercher LA robe parfaite, je ne connaissais que très peu de créatrices de robes de mariée. J'avais entendu parler de Delphine Manivet, Rime Arodaky et Laure de Sagazan. Les classiques. Mais justement, je n'avais pas envie de retrouver ma robe chez tout le monde. Alors j'ai fait un tour sur instagram pendant de longues nuits et au Andy Festival où j'ai découvert l'univers de Donatelle Godart. Coup de coeur immédiat ! Ambiance 70's et Madone.
Mi Virgin Suicide mi Jane Birkin, avec cette nonchalance que j'aime tant. Les modèles qui posent ont l'air de sauter du lit et d'être déjà prêtes. Un brin décoiffées, on dirait qu'un rien les habille. C'était vraiment l'effet que je recherchais. Ce côté 100% naturel avec cet effet "vous en mieux". Donatelle est à la fois ancrée dans son temps et un brin oldschool. Avec ses visuels désaturés, un peu estompés. Allez voir son insta il reflête vraiment la marque. Il ne m'en fallait pas plus puisque je ne voulais pas être déguisée, je voulais juste être moi. Le rendez-vous était pris quelques semaines après. Essayez de vous y prendre entre 6 mois et 1 an puisqu'il faudra compter 5 rdv environ. J'ai démarré mes essayages en Janvier 2018 pour un mariage en Août 2018, autant dire que je n'étais pas hyper en avance !

Au début, je suis venue seule, car je voulais avoir les idées clairs avant de faire venir une amie ou ma maman. Même si c'est super de partager ce moment à deux, on peut parfois se laisser influencer par les goûts d'une amie. Il vaut mieux faire confiance à votre feeling, et introduire la famille ou les copines pour le choix final. Par exemple quand vous hésiterez entre deux modèles, ce qui arrive (quasi) tout le temps. J'ai été chaleureusement accueillie par Julie, qui m'a merveilleusement conseillée et aiguillée par rapport à ce que je renvoyais comme style, mais aussi en ce focalisant sur ma morpho (même si je savais déjà que je ne voulais pas de robes moulantes). Elle m'a prise en photo sous toutes mes coutures pour que je puisse les revoir tout au long du processus et demander conseils autour de moi. J'ai essayé plusieurs robes mais à chaque fois, j'avais envie de changer un petit truc. J'aimais le haut et pas le bas ou vice versa. Ce qui ne pose pas de souci chez Donatelle puisque tout est modulable. On peut rallonger une manche, ajouter de la dentelle, faire en sorte que le décolleté soit plus profond... J'ai finalement opté pour un haut + jupe afin de remettre le haut pour d'autres occasions. Et je ne regrette absolument pas ! J'ai hâte de le reporter pour un baptême par exemple. Le haut fleurs des blés allait normalement avec une jupe droite (la jupe "deux danses") comme vous pouvez le voir sur le site. Mais je voulais quelques choses qui flottent quand je marche, qui bouge avec moi, qui tourne quand je danse et très fluide, avec quelques drapés. Du coup, Julie a eu la bonne idée de dépareiller le look. Elle m'a proposée d'enfiler le modèle "Ballade" et là c'était parfait !! J'ai simplement changé quelques détails du haut. Pour dégager un peu le cou et voir plus de peau, j'ai opté pour une découpe en coeur. Ni trop ronde ni trop V. Ca a apporté une touche de transparence supplémentaire à la robe qui était selon moi un peu fermée pour un mariage estival. Ce que j'adore, c'est que de loin, on dirait une robe en une seule pièce et au fur et à mesure de vos gestes, les gens découvrent un bout de peau. Tout en subtilité. Quand je jetais le bouquet par exemple, certains ont vu que c'était un haut et une jupe parce que le ventre apparaissait. J'adorais l'idée d'avoir une tenue deux en un. A la fois chic mais pas trop tradi, moderne et un brin audacieux ! Je me sentais à l'aise et avec de l'allure, tout en étant totalement moi.

Le top aux manches volantées (spanish vibes) est en dentelle de calais et crêpe de soie tandis que la jupe est en mousseline de soie. Les matières sont d'une grande qualité et j'ai tout de suite vu la différence en allant chez d'autres créatrices dont les finitions n'étaient pas aussi délicates. Je vous recommande 100 fois le showroom de Donatelle. Le voile vient également de la bas. Je l'ai choisi en plumetis pour trancher avec la dentelle car il aurait été compliqué de trouver exactement le même motif de dentelle et la même couleur. Du coup, j'ai joué l'aspect vintage avec un voile plus ivoire que la robe. Accroché avec un double peigne dans les cheveux, cela a accentué la touche espagnole que je souhaitais. 


 

5 CONSEILS A RETENIR


  1. Eviter de faire trop de boutiques. Vous allez brouiller votre esprit, semer le doute dans vos goûts et perdre du temps pour le reste de l'organisation. Vous savez sûrement ce qui vous plait, vous va (on est des filles, les robes ça nous connait, on sait déjà nos formes de prédilection). Faites déjà le tri sur internet, sceener sur instagram, faites des moodboard et allez-y avec les idées clairs pour ne pas vous faire influencer par les vendeuses. L'idée est de ne pas s'éparpiller parce que quand on prépare son mariage, chaque journée compte.
  2. Ne pas chercher à ressembler à telle ou telle fille sur qui vous avez vu votre dream robe, ne pas trop s'inspirer de pinterest ou des réseaux. Vous risqueriez d'être déçues et déguisées. Ce qui est beau sur votre meilleure amie ne vous ira pas forcément. 
  3. Ne vous fermez pas à une seule forme. Vous allez vous surprendre à essayer des modèles auxquels vous n'auriez pas forcément pensé. Même si il est bien de savoir ce qu'on veut, c'est bien aussi de tester quelque chose qu'on aime pas forcément pour confirmer son premier choix et en avoir le coeur net !
  4. Dissocier d'un côté la tendance de ce qui vous ressemble/va ! Ne partez pas sur un modèle trop tendance il sera vite daté, voir démodé. Par exemple, j'adore Grace Loves Lace avec les franges et la guipure très bohème mais c'est vraiment trop à la mode et marqué dans le temps donc éphémère. Dans 10 ans vous devez pouvoir regarder vos photos de mariage sans vous dire : MAIS c'est quoi ce look ? Et vos enfants pareil... Essayez d'opter pour de l'indémodable. Plus facile aussi pour matcher avec votre mari et la déco. C'est un tout.
  5. Ne demandez pas trop conseils. Personne n'aura le même avis que vous. Vous êtes celle qui vous connaissez le mieux. A part ma meilleure amie, personne n'avait opté pour le modèle que j'ai pris. Certains trouvaient la dentelle trop oldschool, d'autres préféraient une robe une pièce... et pourtant ! Suivez votre première impression. L'effet coup de coeur WAOU n'existe pas chez tout le monde. Ma robe est la première que j'ai testée et comme je n'ai pas pleuré comme dans les films je me disais "bon ba c'est pas encore le coup de coeur". Mais en fait, c'était tout simplement celle où j'étais la plus à l'aise. Alors je l'ai remise et j'ai compris... Il ne faut pas chercher trop loin. Se sentir belle et confortable c'est déjà énorme. Parfois quand on pleure c'est qu'on est déstabilisée face à l'image qu'on aperçoit. Vous devez vous reconnaitre et ne pas être en état de choc.
Crédits photos : Julien Navarre

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28/10/2018


Papeterie Mariage


Troisième volet et avant dernier article de cette série de posts sur notre mariage ! J'avais vraiment hâte de vous parler de cette partie parce que c'est l'une des plus visuelles et artistiques. J'ai toujours adoré la papeterie et je pensais depuis des années craquer pour des faire-parts en Kraft effet naturel et sans couleur. Mais vraiment, en terme de mariage, oubliez vite vos croyances et envies, car vous allez vous surprendre à finalement changer énormément d'avis au cours de l'organisation. Entre le début et le résultat final il y a un monde. On évolue en 1 an (voir 2 pour nous). Et surtout, on affine ses envies au fur et à mesure que les prestataires sont choisies. On voit se dessiner une thématique tout à fait différente parfois mais qui marche mieux avec l'ensemble des prestas et vos goûts. Il ne faut pas camper sur un thème à la mode avant d'avoir vu tous les prestataires. Tout doit s'harmoniser, il faut le penser comme un cercle sur lequel chaque poste apporte du sens à vos goûts. Si vous trouvez que l'un d'eux fait "tâche" mais qu'il est en vogue et que vous le voulez à tous prix, évitez ! Je trouve que c'est en baignant dans l'univers du mariage qu'on se rend compte de ce qu'on veut vraiment (ou de ce qu'on ne veut surtout pas...) 

En trouvant les deux postes principaux : lieu + traiteur, j'ai petit à petit vu se dessiner un thème mi oriental mi espagnol. Je ne trouvais plus tellement essentiel d'avoir quelque chose de marron et sans couleur. C'était mon petit caprice le kraft, parce que c'était recyclé et qu'avec mon eshop TGD ça faisait sens. Mais finalement, j'ai fait un moodboard sur nos origines, les mosaïques orientales, los azulejos en andalousie et petit à petit, le thème méditerranéen a pris le dessus. Moi qui déteste les couleurs trop présentes j'avais envie de chaleur, d'ocre et j'ai garder une pointe de gris vert pour l'aspect naturel qui me tenait à coeur. On a pris un papier texturé à gros grain pour un effet vintage. Et le tout marchait à merveille. Pour le graphisme, j'ai fait appel à une talentueuse graphiste : Eugénie Godeluck qui est aussi à l'origine du logo de mon blog et dont j'adore le travail ! Carton de brunch, RSVP, faire part, plan de table, menu... Elle peut tout vous faire afin que la charte graphique de votre papeterie soit cohérente de A à Z. De notre côté, nous avons tout fait avec elle sauf les plans de table que nous avons fait en kraft en reprenant son thème en cadre autour. (oui une touche de kraft quand même).

 

5 éléments à inscrire sur votre faire-part : 


- Le nom des mariés (et parents si ils y tiennent)
- La date & l'heure de la cérémonie
- L'adresse de l'Eglise/Syna/Mosquée si office il y a
- L'adresse du domaine où aura lieu le cocktail et le diner
- L'adresse contact à l'aquelle ils pourront vous répondre ou dans notre cas le site internet sur lequel les infos techniques et le google form étaient disponibles pour que chacun puisse répondre en ligne (moins de papier gâché et plus rapide).

Traditionnellement, les parents invitaient et se trouvaient en haut du faire-part, dans les mariages plus modernes, ce sont les mariés qui invitent et donc les parents n'apparaissent pas. Dans notre cas, nous souhaitions les remercier pour leur aide en inscrivant leur nom en bas. Petit mix tradi + modernité qui nous allait !

Les details cool qui font la différence :

 Totalement optionnel mais totalement cool le livre d'or où vos invités pourront vous laisser des mots doux. Nous avons choisi de le poser à côté de la borne photo : Sharing box afin qu'ils n'oublient pas de nous laisser un petit souvenir de leur passage. Et à notre grande surprise, la plupart ont collé leur photo à côté de leur petit mot, ce qui nous a énormément touché lors de la découverte du contenu du livre, le lendemain du mariage, de retour à la maison tous les deux tout seul. Alors que nous étions si entourés la veille. Grosse émotion. Le livre a été custo par notre décoratrice ARTIS, fondatrice de BIG DAY BAZAAR. On lui a soufflé la phrase qui nous tenait à coeur et voilà le résultat. Un sublime livre souvenir, en kraft lui aussi. Trop beau. Je l'aime d'amour celui là et j'ai hâte de le montrer à nos enfants.
Autre détail sympa, le tampon personnalisé pour fermer les enveloppes. Ça peut paraitre dérisoire mais voir vos noms à l'arrière comme un scellé, fera monter l'adrénaline et vos invités verront en un coup d'oeil qu'il s'agit de l'invitation à votre mariage. Souvenez-vous que ce sont les petits détails qui font la différence et qui rendront votre mariage particulier. Pendant toute l'organisation, j'étais sous le charme des articles vendus sur le site Print Your Love (cintre en bois personnalisé, cake topper etc) mais moins des prix... 85€ le livre d'or, 33€ le tampon. Du coup, j'étais ravie de trouver ce petit atelier dans le 15ème (10 rue de l'arrivée), tenue par deux jeunes femmes adorables et qui facturent 22€ le tampon personnalisé et 27 avec l'encre. Ils proposent même des tampons adresses, afin de ne pas réécrire 150 fois l'expéditeur au dos de vos faire-parts. Le site ne paye pas de mine mais l'atelier est adorable et le compte insta est beaucoup plus parlant également.

ASTUCE CALLIGRAPHIE ENVELOPPE

Dans cette lignée du détail qui tue, je voulais une belle calligraphie pour écrire les adresses sur les enveloppes. N'ayant ni la patience ni la belle écriture, il fallait que je trouve une astuce pour rendre tout cela plus personnel et fait mains. J'ai eu l'idée d'imprimer les adresses avec une police (dafont par exemple). J'ai choisi une police payante pour ne pas la retrouver chez tout le monde. Il s'agit de "Loveless". Sauf que mon imprimante ne reconnaissait pas le format A5 de l'enveloppe. J'ai donc collé l'enveloppe avec 2 bouts de scotch sur une feuille A4, mis mon word en format paysage et à l'échelle de l'enveloppe pour imprimer au centre. Et c'était parfait ! #ladébrouille

Je n'ai plus qu'à vous souhaiter bonne chance pour cette fastidieuse tâche de rédaction des faire-parts. On y a passé de nombreux week-end avec des enveloppes partout sous le sol, les meubles... Le bonheur. N'hésitez pas à laisser vos astuces en commentaires, j'adore lire vos expériences et je suis sûre que ça aidera plein de monde de tout regrouper au même endroit (site pour réaliser des faire-parts clés en main, astuces pour les enveloppes etc...) Dites-nous tout !

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Awin